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POUR LA CRÉATION D’UN PORT MIXTE EN EAU PROFONDE AU MUS DE LOUP À LA TREMBLADE (17390)


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POURQUOI UN PORT MIXTE EN EAU PROFONDE
 



Pour la plaisance


Le manque d'anneaux en France et sur le littoral atlantique se chiffre par dizaine de milliers (50 000 en 2006), 8 000 demandes sur liste d'attente à Arcachon, 1800 à la Rochelle, Royan est saturé, la demande est tellement supérieure a l'offre que s'il y a bien un problème qui ne se pose pas, c'est celui de trouver preneur... Pourquoi pas 500 anneaux à La Tremblade ?



Pour la pêche


Actuellement, la quasi totalité des pêcheurs trembladais (soit plus de 20 chalutiers) doit travailler à la Cotinière, à Royan, à la Rochelle, voir plus loin, faute d'infrastructures adéquates. Un port en eau profonde permettrait à ceux qui essaient malgré tout de rester, de mieux travailler, aux autres de revenir, et il n'est peut-être pas exclu d'envisager une criée.


<<La Caille de l’Océan

Port de Saint-Denis d’Oléron>>

Pour l'ostréiculture


L'évolution des techniques tend à rendre de plus en plus indispensable le principe du port relais utilisable quelque soit la marée, pour charger et décharger les chalands, stocker matériel et embarcations, et permettre aux exploitants installés en amont de l'estuaire d'éviter des longs trajets entre viviers et cabanes.

De plus, le jour ou la règle des 5 nœuds (9 km/h) à moins de 300 mètres des côtes sera appliquée à tous, il faudra plus de 3 heures À unchaland pour faire l'aller/retour (32 km) entre l'Eguille et le pont de la Seudre.

Cale de la Grève à La Tremblade>>

Pour les autres activités nautiques


L'espace marin doit être partagé entre plusieurs autres utilisateurs, comme les loueurs d'embarcations, les écoles pour passer les permis, les promenades en mer, les bateaux nécessaires à l'entretien et à la surveillance du bassin, dragues, bateaux de recherche, douanes, gendarmerie, affaires maritimes etc.

On peut également citer des activités émergeantes, comme le petit cabotage côtier qui, dans l'avenir, viendra soulager le trafic routier, et des projets à plus long terme comme la liaison fluviale Seudre/Gironde.

Toutes activités « professionnelles » confondues, c’est de 100 emplacements dont il faudra disposer.


<<Notre-Dame de Buze Vedette SNSM de La Tremblade

Pourquoi en eau profonde?


Toutes ces activités ne peuvent bien se développer que si le port est fonctionnel 24 h sur 24, quelque soit la marée, ce qui n'enlève en rien l'utilité d'un port à sec (300 emplacements). Pour un certain nombre de raisons, dont le manque de place, le principe du port à sec pour les petits bateaux fera désormais partie de notre environnement maritime comme infrastructure complémentaire aux ports traditionnels.


Les activités dérivées


Comme tout gros chantier, un port, déjà dés sa construction, (avec les études, terrassements, enrochements, cateways, VRD, etc.) génère des dizaines d'emplois, et des familles entières s'installent parfois pour deux ou trois ans sur place. En phase d'exploitation, l'impact sur le développement économique est encore plus important avec la création et le développement des commerces et services (alimentation, accastillage, restauration, entretien, réparation, laverie, location etc.). A noter également que bon nombre des activités et emplois le seront à temps plein et non pas uniquement pendant la saison estivale.

Lancement du P’tit Boer  la Grève à La Tremblade>>

AVEC TANT DE BONNES RAISONS, POURQUOI UN PORT MIXTE EN EAU PROFONDE N'EST-II PAS DÉJA REALISÉ ?


D'abord, une bonne idée peut mettre longtemps à convaincre, voir les dizaines d'années qui ont été nécessaires pour accepter les ronds-points à l'anglais, les phares blancs, le « warning » ou la ceinture trois points...


Au 17° siècle déjà l'anse du Mus du loup était utilisée pour réparer les vaisseaux royaux, et si Rochefort a été choisi pour y construire l'Arsenal, en 1664, (L. Canuet "L' Aunis et la Saintonge", volume 3 p.75 ) c'est principalement suite à une rivalité politique entre le Duc de Beaufort partisan de Rochefort pour des raisons d’intérêts personnels et Colbert du Terron partisan de l’embouchure de la Seudre, avec l’accord de tous les capitaines.


1927, 1952, 1964, projets sans suite. 1975: un espoir: les plans d'urbanisme de l'époque, "Horizon 2000", prévoient un port entre la Pointe aux Herbes et "Mus de Loup", mais n'avaient pas prévu l'avalanche de textes administratifs qui allaient figer pour un quart de siècle toute cette partie Nord-ouest de la Presqu'Île d'Arvert.


Les besoins économiques et touristiques changent et le moment est peut-être venu de ne plus considérer comme gravées dans le marbre des décisions administratives obsolètes...


Cette anse naturellement protégée des vents dominants doit renouer avec son passé maritime et abriter le port qui manque dans le bassin de Marennes - Oléron.


Depuis 2002, l'Association "Port - Seudre", ex "Port 2005", rassemble toutes celles et ceux qui souhaitent la réalisation d'un port : Mixte, (pêche, plaisance, ostréiculture) en eau profonde accessible 24 h sur 24 h, "Zéro pollution", surveillé sur le plan environnemental en tant réel, en relation avec la station IFREMER située à proximité. Conçu pour être accessible (pontons, descentes, chemins piétonniers) aux personnes à mobilité réduite.


Le projet est ambitieux, et il est toujours plus facile de critiquer les idées des autres que de proposer les siennes...


Cette grande aventure est inscrite dans le Plan d'Aménagement et de Développement Durable du Pays Royannais, présenté en réunion publique à la Tremblade le jeudi 17 avril 2003 et accepté par tous les élus locaux.



LE CONTRAT DE PARTENARIAT (FINANCEMENT DU PROJET)
 

Le contrat de partenariat permet à une collectivité publique de confier à une entreprise la mission globale de financer, concevoir tout ou partie, construire, maintenir et gérer des ouvrages ou des équipements publics et services concourant aux missions de service public de l’administration, dans un cadre de longue durée et contre un paiement effectué par la personne publique et étalé dans le temps. Il a pour but d’optimiser les performances respectives des secteurs public et privé pour réaliser dans les meilleurs délais et conditions les projets qui présentent un caractère d’urgence ou de complexité pour la collectivité : hôpitaux, écoles, systèmes informatiques, infrastructures.
Les avantages de cette forme nouvelle de contrats sont multiples : l’accélération, par le préfinancement, de la réalisation des projets ; une innovation qui bénéficie à la collectivité par le dynamisme et la créativité du privé ; une approche en coût global ; une garantie de performance dans le temps ; une répartition du risque optimale entre secteur public et privé, chacun supportant les risques qu’il maîtrise le mieux.
À ce titre, le contrat de partenariat vient compléter et enrichir la panoplie des outils de la commande publique en France. (
http://www.ppp.bercy.gouv.fr/)



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